Bordeaux dit stop au sexisme dans le sport

Publié le 24 juillet 2024

Egalité filles-garçons dans le sport : des stéréotypes tenaces à dépasser !
Les stéréotypes enferment chaque individu dans des rôles sociaux limités et produisent des inégalités. Des inégalités d'accès à de nombreuses pratiques ou disciplines sportives.
Bordeaux dit stop au sexisme dans le sport

De quelles violences parle-t-on ?

Les garçons sont plutôt encouragés à développer leur force, leur endurance, leur esprit de compétition à travers des sports d'équipe et de combat. Au contraire, les filles sont traditionnellement incitées à développer la grâce, la souplesse, ou encore l'agilité.

Aujourd'hui encore :
  • 4% de filles de moins de 18 ans sont licenciées en rugby (3% en foot).
  • 7% de garçons de moins de 18 ans sont licenciés en danse.

Encourageons les filles et les garçons à pratiquer la discipline qu'elles et ils désirent.

Ces inégalités se creusent à l'adolescence et persistent à l'âge adulte

Outre l'éducation différenciée, le tabou des règles et les violences sexistes et sexuelles au sein de certains clubs sportifs expliquent cet éloignement des pratiques sportives.

Aujourd'hui encore :
  • 12 ans c'est l'âge où les filles disparaissent petit à petit des activités sportives.
  • 95% des personnes qui utilisent des terrains multisports de proximité sont des garçons.

Des inégalités également dans les professions et les médias

Peu de postes de dirigeantes de clubs et de fédérations, des sportives professionnelles bien moins rémunérées et faiblement représentées dans les médias... C'est encore une réalité.

Aujourd'hui encore :
  • On compte 19 présidentes pour 115 fédérations.
  • Seulement 5 % de femmes en moyenne sont arbitres pour le football, le rugby et le hockey sur glace.
  • En 2021, les articles du journal L'Équipe traitaient à 91,1% d'hommes et à 8,9% de femmes.
  • 90% des journalistes sportifs sont des hommes.
     
Déconstruisons les clichés et multiplions les modèles proposés.