
Groupe Rouge Bordeaux anticapitaliste - mars 2025
Et si nous agissions pour changer la donne
Les prochaines élections municipales approchent (dans 1 an) et voilà d'un côté, une majorité qui affiche son autosatisfaction préoccupée par un pouvoir qu'elle veut garder et de l'autre, une opposition de droite qui affiche ses ambitions de le reprendre.
Et pendant ce temps, pendant que ça discute extinction des lampadaires, taxation des SUV, armement de la police municipale (car les riches sont obsédés par la sécurité de leurs biens), en réalité, pour les classes populaires, dans leurs quartiers, les souffrances sociales sont toujours là, s'aggravant même avec l'approfondissement de la crise : le mal logement, les loyers trop chers, le manque de services publics (santé, éducation…), les difficultés de se chauffer l'hiver, de s'alimenter, de se déplacer…
Pendant que des centaines de personnes vivent dehors, ce sont des hôtels de luxe qui se construisent dans la ville. Alors que la pauvreté et la précarité augmentent, les bailleurs sociaux comme Aquitanis n'arrivent même pas à maintenir le chauffage dans les appartements et les locataires se sentent méprisés. Les bureaux de poste disparaissent, les écoles des quartiers populaires (et ailleurs) manquent de moyens pour fonctionner normalement… Terribles illustrations d'un système injuste et violent qu'il faudra bien renverser. Alors comment exprimer notre ras-le-bol, comment sortir du sentiment d'impuissance et commencer à penser pouvoir changer les choses ?
On nous parle de démocratie permanente mais à quel moment les habitant·es ont vraiment droit à la parole ou sont-ils écouté·es ? Même pas dans les conseils de quartiers qui sont si bien organisés pour permettre au contraire à la mairie de faire la publicité de ses actions, en monopolisant quasiment le temps de parole. En vrai, il n'existe rien qui donne aux habitant·es les moyens de décider de leur vie, de s'organiser collectivement pour créer des liens de solidarité.
Les solutions viendront forcément d'en bas, des collectifs d'habitant·es, des réseaux associatifs et militants, à partir du moment où nous serions un certain nombre à agir ensemble pour nous faire respecter et pour réussir à imposer des politiques sociales qui répondent aux besoins de toutes et tous.
Et pendant ce temps, pendant que ça discute extinction des lampadaires, taxation des SUV, armement de la police municipale (car les riches sont obsédés par la sécurité de leurs biens), en réalité, pour les classes populaires, dans leurs quartiers, les souffrances sociales sont toujours là, s'aggravant même avec l'approfondissement de la crise : le mal logement, les loyers trop chers, le manque de services publics (santé, éducation…), les difficultés de se chauffer l'hiver, de s'alimenter, de se déplacer…
Pendant que des centaines de personnes vivent dehors, ce sont des hôtels de luxe qui se construisent dans la ville. Alors que la pauvreté et la précarité augmentent, les bailleurs sociaux comme Aquitanis n'arrivent même pas à maintenir le chauffage dans les appartements et les locataires se sentent méprisés. Les bureaux de poste disparaissent, les écoles des quartiers populaires (et ailleurs) manquent de moyens pour fonctionner normalement… Terribles illustrations d'un système injuste et violent qu'il faudra bien renverser. Alors comment exprimer notre ras-le-bol, comment sortir du sentiment d'impuissance et commencer à penser pouvoir changer les choses ?
On nous parle de démocratie permanente mais à quel moment les habitant·es ont vraiment droit à la parole ou sont-ils écouté·es ? Même pas dans les conseils de quartiers qui sont si bien organisés pour permettre au contraire à la mairie de faire la publicité de ses actions, en monopolisant quasiment le temps de parole. En vrai, il n'existe rien qui donne aux habitant·es les moyens de décider de leur vie, de s'organiser collectivement pour créer des liens de solidarité.
Les solutions viendront forcément d'en bas, des collectifs d'habitant·es, des réseaux associatifs et militants, à partir du moment où nous serions un certain nombre à agir ensemble pour nous faire respecter et pour réussir à imposer des politiques sociales qui répondent aux besoins de toutes et tous.